mercredi 2 mars 2016

Dimanche 17 mai 1992 : Ecromagny - Clairegoutte.

Il fait un beau soleil.
Je quitte Ecromagny à 9h30, suivant un balisage jaune. Au-dessus du village, j'emprunte vers le sud une petite route surélevée. Je traverse les hameaux des Nogents puis des Guidons. Je parcours ensuite la forêt parmi de nombreux étangs. Les grenouilles vertes coassent dans les hautes herbes au milieu des joncs.
Un dernier dénivelé d'une centaine de mètres sur une petite route, et je descends à Melisey,  bourgade au pied du plateau des Mille Etangs, sur la rive droite de l’Ognon.
Je vais maintenant continuer mon parcours dans les villages de la zone sous-vosgienne, longeant vers le sud le flanc ouest du bois du Mont de Vannes, dernières cimes du massif vosgien.
A l'entrée de la commune de Saint-Barthélémy, je me dirige au milieu des cultures et des prés vers Montessaux. Depuis le calvaire dans le village, je fais encore 2 km jusqu'à une ferme. Là je sors du parc naturel régional des Ballons des Vosges.
J'emprunte un chemin de terre qui rejoint la route à l'entrée de Malbouhans.
Viviane m'attend au centre du village à 12h45. Avec le Trafic, nous nous engageons sur un chemin goudronné qui longe l'aérodrome de Lure-Malbouhans. Nous nous arrêtons dans un pré pour manger. Des vaches broutent à côté de nous.

Je repars à 15h. La route s'est transformée en allée forestière qui traverse le bois du Fays. Je franchis un pont sur le chemin de fer et j'arrive à La Côte. Après le village, je poursuis sur la départementale qui traverse le bois de la Noye Jeannin. Une course cycliste est en train de se dérouler sur ce trajet. Je double beaucoup de gens qui attendent au bord de la route, assis sur des sièges, dans l'herbe ou dans leur voiture.
J'entre à nouveau dans le parc naturel régional. Je traverse ensuite Magny-Danigon. Je monte au-dessus du village et m'engage dans un large chemin. J'arrive bientôt à une carrière importante que je traverse. Après la carrière, j'atteins les bâtiments de l'ancien puits de mine Arthur de Buyer.
Nous sommes au cœur d'un vieux pays minier. La région fourmille d'anciens terrils aujourd'hui abandonnés. Impression étrange. Il y a quelque chose de mystérieux et de pathétique dans ces bâtiments inutiles.
Je me promène dans les alentours, flâne au soleil dans les broussailles dominant la carrière. J'entre ensuite dans le bois, suivant un chemin forestier. Par un layon à angle droit qui va bientôt se transformer en sentier longeant la route, j'atteins les premières maisons de Clairegoutte.
Je descends tout le village dans sa longueur et arrive au temple où m'attend Viviane à 17h45.

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